Les animaux disparaîtraient à un rythme alarmant

Les animaux disparaissent à un rythme alarmant

De nombreuses études ont été publiées ce mardi et font état d’une baisse alarmante des populations de poissons, d’oiseaux et animaux terrestres entre 1970 et 2014. Les études font mention d’une baisse moyenne de 60% sur plus de 4 000 espèces répertoriées de par le monde.

Des chercheurs néo-zélandais se sont penchés sur le problème pas plus de 45 minutes, selon eux, et sont arrivés à cette conclusion:

« Les animaux disparaissent parce qu’ils ne baisent plus. Ils ont regardé faire les humains durant des décennies et là ça ne va plus, ils sont complexés et ça va mal finir. Dans les années 70, l’humain avait deux positions pour s’accoupler et sans préliminaire. La missionnaire et à quatre pattes. La première est très humaine comme position et la seconde très copiée sur les animaux. Mais voilà que dans les années 80, les femmes se sont libérées et est arrivée tout plein de positions nouvelles et surtout avec la fellation. Cette dernière a complexée plus d’une femelle du règne animale et on commencer à bouder dans leur coin. Au Canada, dans certains provinces, a été observé le début de l’accouplement entre le loup et le renard. La femelle loup aurait une plus grande ouverture sexuelle que la femelle renard et comme le renard est un fin renard, il a sauté la clôture pour aller voir la femelle loup. Ensuite arrive les années 90 et les positions plus évoluées. Déjà que les animaux se sont pour la plupart limités à deux positions, voir arriver plus de 150 positions d’accouplement possibles ont vu les animaux débuter à se cacher pour s’accoupler. Mais comme il y a plus d’animaux sur terre que d’humains, il devient difficile pour eux de se cacher pour s’accoupler sans être vu par d’autres animaux qui se cachent aussi. Puis arrivent les années 2000 et la décennie suivante où l’être humain n’en finit plus de s’accoupler de toutes les façons, l’animal est sur le bord d’abdiquer et le roi de la jungle ne sera plus tantôt le lion mais l’Homme. » – Piper Outrethumb, chercheuse animale néo-zélandaise leader d’un groupe de chercheurs animals

La chercheuse néo-zélandaise en rajoute:

« Vous savez la série et les films la Planète des Singes où les singes prennent le pouvoir sur la planète Terre, peut-être que les scripteurs de ces films et séries télévisées ont été des devins et que les animaux vont en avoir assez d’être complexés pour s’accoupler et vont finir par s’attaquer aux humains. Il semblerait que dans le Nord du Canada ce soit déjà débuté avec les maringouins et les mouches à chevreuil. Même son de cloche du côté de la Floride avec les requins. » – Piper Outrethumb, chercheuse animale néo-zélandaise

Du côté de l’association américaine des propriétaires de fast-food, ils contredisent les nombreux rapports.

« De 1970 à 2014 il s’est ouvert aux États-Unis 11,8 millions de restaurant de type fast-food et chacun d’eux à vu croître grandement les population de mouettes. Nos restaurateurs ont dénombré de 1970 à 2014 44 millions à 1,2 miliard de mouettes. C’est toute une croissance annuelle ça. Comme ils servent du fast-food à bord des plus en plus nombreux bateaux de croisière, aucun doute que les populations de poissons ont du aussi augmenter considérablement de même que les populations d’oiseaux non loin des aéroports où il y a de nombreux fast-food. On pourrait même conclure que le fast-food est plus propisce à l’accouplement que la populaire petite pilule bleu dont je ne veux pas dire le nom. » – Bernard ” Oil Can” Burgher, président de l’Association Américaine des Propriétaires de Fast-Food

Du côté de Marc-André Brodeur-Campeau, chercheur émérite canadien en matière animale, c’est un tout autre son de cloche et il le dit sans avoir la langue dans sa poche.

« Bien voyons donc! Allez demander aux gens de l’Abitibi s’il y a moins de mouches noires. Allez voir en Estrie s’il y a moins de chevreuil. Allez voir dans le Bas-du-Fleuve si y a moins de phoques. Allez aussi du côté de Québec et Montréal et demandez aux exterminateurs si y a moins de rats, de punaises, de fourmis et de raton-laveurs. Allez du côté de Laval pour voir s’il y a moins de punaises. Je demande aux population de tous les pays d’allumez et de se servir de leur intelligence. Toutes ces études n’ont qu’un seul but. C’est juste une maudite façon pour que le WWF récolte plus de fond le soir de l’Halloween. Comme vous le savez sans doute l’Unicef n’est plus très sur la coche de nos jours mais accrochez une boîte à dons de la WWF avec une photo de panda dessus aux cous des enfants déguisés un soir de l’Halloween et les millions en dons vont pleuvoir. Maudite propagande! Y a pas moins d’animaux qu’avant c’est juste un immense cycle qui s’étire sur près d’un demi-siècle entre les différentes classes d’animaux. N’oubliez pas que les animaux se mangent entre eux et ce ne sont pas toujours les plus gros les plus nombreux. Ce genre d’étude c’est sûrement aussi une tactique des vegans pour qu’on mange plus de tofu et de légumes. Ciboulette que le monde ne lisent pas plus loin que le bout de leur nez. » – Marc-André Brodeur-Campeau, chercheur émérite canadien en matière animale

Le chercheur rajoute même une petite blague à saveur politique tout en éclatant de rires.

« Pour ceux qui ne le savent pas encore, un éléphant, ça Trump. Avez-vous bien regarder c’est quoi le logo du Parti Républicain? » – Marc-André Brodeur-Campeau, chercheur émérite canadien en matière animale

 

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